Dmitry Teselkin, Constructor, 2017
Installation (bois, acier, peinture)
136 × 53 × 42 cm

25.01.–28.02.2017

Star Work № 20: Constructor

Dmitry Teselkin

Une simple forme géométrique traverse, comme un fil rouge, les œuvres de Dmitry Teselkin ; elle constitue le point de départ caractéristique d’approches sans cesse renouvelées et élargies. Pour ce faire, l’artiste fait appel à un grand nombre de méthodes et de matériaux – carton découpé au laser, plexiglas, acier, pierre ou béton – et se réclame autant des principes du minimalisme que de ceux du design industriel.

La pratique artistique de Teselkin repose sur un parti pris : celui de considérer l’art comme un jeu et de le mettre en œuvre comme tel. « Je suis convaincu que c’est quand nous nous mettons à jouer que notre puissance créatrice est la plus grande. Peu importe qu’il s’agisse d’idées, de formes ou de lois de la physique. Je conçois mon travail comme un jeu, par lequel je découvre le monde de l’art, mais aussi le monde en général, dans ce qu’ils ont de plus fondamental. » Le titre Constructor se réfère à une série sur laquelle l’artiste travaille depuis huit ans et qui reflète sa principale motivation en matière de création. Cette série rassemble des œuvres isolées et des installations nées de l’idée que la création artistique peut être comparée à un jeu d’enfant – un jeu qui deviendrait de plus en plus complexe au fil du temps et devrait se plier à un nombre de règles croissant.

Outre l’approche ludique, c’est un accent critique et plus agressif que l’on peut déceler dans la dernière interprétation de Constructor. L’art vu comme une arme, l’objet d’art pris comme arme de l’artiste, avec laquelle il pourrait conquérir le monde. En effet, tout comme les armes de grande valeur, l’art est exposé et transporté dans le monde entier avec de multiples précautions. Dans ce contexte, on peut aussi comprendre Constructor comme une arme – celle de Teselkin.

STAR WORK
De temps à autre une œuvre différente de la collection de l’IKOB est exposée, et ceci dans le cadre de la série Star Work.

Star Work № 29 La Crucifixion


Star Work № 28 : Distortion LI [51]


Star Work № 27 : Hommage à ... IV


Star Work № 26 : Saint Matthieu par Gérémie Geißelbrunn (1595 – 1660) photographié comme Dimitris Alexandrou par Errikos Andreou


Star Work № 25: A Billion Square Circles


STAR WORK № 24 : Checkpoint Charlie


Star Work № 23: Babalú Ayé


Star Work № 22: Sorry


Star Work № 21: République Libre de Clairefontaine


Star Work № 19: DEIN GEILSTER MÄDCHENFLUGKÖRPER SCHREIT TOTALST: NUR VORNE IST EVOLUTION IM SCHRITT „MARSCH MARSCH“, VERSACHLICHT ALLES.


Star Work № 18: Ohne Titel


Star Work № 17: Corte Cromático, Hommage à André Blank


Star Work № 16: Statement 34/56


Star Work № 15 : Texte zur Kunst


Star Work № 14 : Sieglar-96-09-21


Star Work № 13 : LBYD/SOI


Star Work № 12 : Sans Titre


Star Work № 11 : Composition


Star Work № 10 : Geschlossene Scheune [Grange fermée]


Star Work № 9 : Poésie urbaine


Star Work № 8 : The Gates


Star Work № 7 : Seestück II


Star Work № 6 : Rhombus


Star Work № 5 : Ausgewürfelte Bilder, 28 Bildmöglich­keiten [Tableaux nés de lancers de dés, 28 possibilités]


Star Work № 4 : Veules-les-Roses


Star Work № 3 : Regalfrau (étude)


Star Work № 2 : Me Walking


Star Work № 1: Ein auf seinen Grundriss reduzierter Stein im Maßstab 1 : 1 / Berg aus Steinstaub